Source : Clinical Infectious Diseases Auteur : Fadel R. et al.

ANALYSE:

Commentateur : Dr David REY. Objectif :
  • Evaluer le bénéfice d’une courte corticothérapie chez des patients hospitalisés pour une infection COVID-19
Principaux résultats :
  • Une progression clinique survient chez 34,9% des patients sous corticoïdes versus 54,3% avec le traitement standard (p = 0,005).
  • Un bénéfice est observé pour chacun des 3 critères composites de l’objectif principal.
  • La durée d’hospitalisation est également plus courte sous corticoïdes.
Conclusion :
  • Bénéfice d’une courte corticothérapie instaurée précocément en cas de COVID modéré.
Lire toute l’analyse ICI.


Source : HAS  

RÉPONSES RAPIDES DANS LE CADRE DU COVID 19

Concernant le suivi des personnes vivant avec le VIH pendant la pandémie de COVID-19
  • Réponse rapide n°1 : les personnes vivant avec le VIH avec une charge virale non contrôlée ou avec des CD4 <200/mm3 sont à risque présumé de développer une forme grave d’infection au COVID-19.
  • Réponse rapide n°2 : la sortie de la période de confinement doit permettre une reprise progressive du suivi clinique, biologique et thérapeutique des personnes vivant avec le VIH au rythme habituellement recommandé


Source : JAMA Auteurs :Rosenberg and al.

ABSTRACT:

IMPORTANCE Hydroxychloroquine, with or without azithromycin, has been considered as a possible therapeutic agent for patients with coronavirus disease 2019 (COVID-19). However, there are limited data on efficacy and associated adverse events. OBJECTIVE To describe the association between use of hydroxychloroquine, with or without azithromycin, and clinical outcomes among hospital inpatients diagnosed with COVID-19.


Source : The NEJM Auteurs : Joshua Geleris and al.

ANALYSE

Commentateur : Dr Marie MOITRY Ce qu’elle apporte :
  • Dans cette étude, aucune association significative n’a été retrouvée entre l’administration d’HQ et la survenue du décès/intubation chez les patients hospitalisés pour un diagnostic confirmé de COVID-19.
  • Malgré le caractère observationnel rétrospectif de l’étude et les biais qu’elle peut comporter (pas de recueil spécifique à l’étude, pas de randomisation, risque de confusion résiduelle, étude unicentrique…), la taille de l’échantillon (+ de 1300) et les analyses statistiques poussées apportent des informations pertinentes.
  • Les résultats ne sont pas en faveur du recours à l’HQ chez les patients COVID.
  • Des essais randomisés sont indispensables pour confirmer ou infirmer l’intérêt de cette molécule dans l’arsenal thérapeutique.
  • Il est à noter que ces résultats ont conduit au retrait des suggestions de prescription d’HQ pour les patients COVID souffrant de difficultés respiratoires dans l’établissement d’étude (New-York).
Vous trouverez l’analyse détaillée ICI.

6 mai 2020 Recommandations

Source : GIHP et GFHT

Auteur : Sophie Susen et al.


ABSTRACT:

Chez les patients hospitalisés avec COVID-19, la prévention de la maladie thromboembolique par une HBPM est l’option de choix, mais il est vraisemblable que les posologies validées en médecine soient fréquemment insuffisantes, et notamment dans les formes sévères et en cas d’obésité. De plus, plusieurs observations récentes en France et en Italie soutiennent qu’une embolie pulmonaire sévère est très fréquente chez les patients covid-19 hospitalisés, avec une incidence d’évènements supérieure à 10% en réanimation (données non publiées, Strasbourg, Lille, Grenoble, Cremona-Italie). La surveillance biologique, en particulier des paramètres de l’hémostase, est une aide pour le traitement des patients, puisque certaines anomalies (notamment l’augmentation de la concentration des D-Dimères) sont associées aux formes cliniques les plus sévères et à un risque thrombotique majoré. Le dépistage précoce de ces anomalies potentiellement prédictives peut donc contribuer à une prescription optimisée du traitement anticoagulant. Dans ce contexte, et malgré l’absence de données probantes publiées, le GIHP (Groupe d’intérêt en Hémostase Périopératoire) et le GFHT (Groupe Français d’études sur l’Hémostase et la Thrombose), ont rédigé des propositions sur la prévention de la maladie thromboembolique et les modalités de suivi biologique de l’hémostase chez les patients avec COVID-19 hospitalisés afin d’apporter rapidement une aide à la décision. Ces propositions regroupées en 4 objectifs, résumées dans le tableau joint, seront révisées de façon régulière selon l’évolution de nos connaissances sur le COVID-19.

 


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Source : Infectious Diseases Society of America Auteur : Adarsh Bhimraj et al.

RECOMMENDATION :

“Les recommandations américaines (IDSA) de traitement et prise en charge du COVID” proposées par le Dr David REY.

ABSTRACT :

Background: There are many pharmacologic therapies that are being used or considered for treatment of COVID-19. There is a need for frequently updated practice guidelines on their use, based on critical evaluation of rapidly emerging literature.


Source : The Lancet Auteur :Yeming Wang and al.
ABSTRACT Background No specific antiviral drug has been proven effective for treatment of patients with severe coronavirus disease 2019 (COVID-19). Remdesivir (GS-5734), a nucleoside analogue prodrug, has inhibitory effects on pathogenic animal and human coronaviruses, including severe acute respiratory syndrome coronavirus 2 (SARS-CoV-2) in vitro, and inhibits Middle East respiratory syndrome coronavirus, SARS-CoV-1, and SARS-CoV-2 replication in animal models.


Source : JAMA Network

Auteur : Stephan D. Fihn and al.


ABSTRACT

The coronavirus disease 2019 (COVID-19) pandemic has propagated global shock waves that have disrupted nearly every aspect of human endeavor. Nowhere has this been more evident than in health care. Health care delivery systems in some locations have been overwhelmed, and even those not so severely affected have had to reorganize and restructure to concentrate resources to meet an anticipated surge of patients who are critically ill. In the absence of rapid and reliable testing, proven therapies, or even standard protocols for treatment, physicians and other clinicians have been forced to improvise, in some cases relying on the thinnest of evidence, to treat patients who are desperately ill.


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Source : Antiviral Research

Auteur : Mike Bray and al.


ABSTRACT

Caly et al. at Monash University in Australia recently published a paper in Antiviral Research, reporting that ivermectin, a medication widely used for the treatment of certain parasitic diseases in humans and livestock animals, inhibits the replication of SARS-CoV-2 in cell culture (Caly et al., 2020). Despite the authors’ cautious conclusion that ivermectin “warrants further investigation for possible benefits in humans,” the paper has excited widespread interest on medical and veterinary websites, which often incorrectly describe the drug as a treatment or cure for COVID-19. These inappropriate statements led to a warning by the US FDA, that ivermectin in veterinary products should not be used for human therapy,


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