6 mai 2020 Recommandations

Source : HAS

 


L’essentiel :

Réponse rapide n°1 : la maladie de Parkinson n’est pas un facteur de risque de formes sévères d’infection à COVID-19. 

Réponse rapide n° 2 : qu’il y ait ou non une infection à COVID-19, il n’y a pas lieu de modifier le traitement médicamenteux antiparkinsonien, tant que ce dernier peut être administré oralement. 

Réponse rapide n°3 : l’anxiété des patients, légitime en période d’épidémie, mais à risque d’impact fort sur les symptômes de la pathologie, doit être prise en charge. 

Réponse rapide n°4 : l’activité physique adaptée doit être maintenue, préférentiellement au domicile (exercices proposés par le kinésithérapeute, brochure d’exercices adaptés). 

Réponse rapide n°5 : en cas d’aggravation clinique, un avis médical doit être pris par téléconsultation. L’infection à Covid-19 peut être à l’origine de cette aggravation.

 


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6 mai 2020 Recommandations

Source : HAS


L’essentiel :

Réponse rapide n°1 : Les patients atteints d’épilepsie ne sont pas à risque de développer une forme sévère de COVID-19 en l’absence de polyhandicap associé.

Réponse rapide n°2 : Afin de protéger les patients d’une contamination, le maintien de la continuité de la prise en charge est assuré par le médecin traitant, au mieux par téléconsultation, en lien avec le neurologue ou le neuropédiatre.

Réponse rapide n°3 : Au cours de la consultation de suivi, le médecin traitant questionne le patient sur : l’existence de crise (calendrier), l’observance du traitement (incluant comment le médicament est pris et la posologie), l’anxiété liée au contexte épidémique, les possibles troubles psychiatriques liés au confinement ou non, les effets indésirables des médicaments antiépileptiques.

Réponse rapide n°4 : Le médecin traitant revoit avec le patient les stratégies pour le protéger d’une recrudescence des crises en insistant sur l’adhésion au traitement et en prescrivant les traitements adaptés pour les affections intercurrentes.

Réponse rapide n°5 : L’hydroxychloroquine peut réduire le seuil épileptogène et provoquer des crises épileptiques


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Source : The NEJM

Auteur : Julie Helms and al.


Correspondence

To the Editor: We report the neurologic features in an observational series of 58 of 64 consecutive patients admitted to the hospital because of acute respiratory distress syndrome (ARDS) due to Covid-19. The patients received similar evaluations by intensivists in two intensive care units (ICUs) in Strasbourg, France, between March 3 and April 3, 2020. Six patients were excluded because of paralytic neuromuscular blockade when neurologic data were collected or because they had died without a neurologic examination having been performed. In all 58 patients, reverse-transcriptase–polymerase-chain-reaction (RT-PCR) assays of nasopharyngeal samples were positive for severe acute respiratory syndrome coronavirus 2 (SARSCoV-2). The median age of the patients was 63 years, and the median Simplified Acute Physiology Score II at the time of neurologic examination was 52 (interquartile range, 37 to 65, on a scale ranging from 0 to 163, with higher scores indicating greater severity of illness). Seven patients had had previous neurologic disorders, including transient ischemic attack, partial epilepsy, and mild cognitive impairment.


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