Source : HAS  

RÉPONSES RAPIDES DANS LE CADRE DU COVID 19

Concernant le suivi des personnes vivant avec le VIH pendant la pandémie de COVID-19
  • Réponse rapide n°1 : les personnes vivant avec le VIH avec une charge virale non contrôlée ou avec des CD4 <200/mm3 sont à risque présumé de développer une forme grave d’infection au COVID-19.
  • Réponse rapide n°2 : la sortie de la période de confinement doit permettre une reprise progressive du suivi clinique, biologique et thérapeutique des personnes vivant avec le VIH au rythme habituellement recommandé

6 mai 2020 Recommandations

Source : GIHP et GFHT

Auteur : Sophie Susen et al.


ABSTRACT:

Chez les patients hospitalisés avec COVID-19, la prévention de la maladie thromboembolique par une HBPM est l’option de choix, mais il est vraisemblable que les posologies validées en médecine soient fréquemment insuffisantes, et notamment dans les formes sévères et en cas d’obésité. De plus, plusieurs observations récentes en France et en Italie soutiennent qu’une embolie pulmonaire sévère est très fréquente chez les patients covid-19 hospitalisés, avec une incidence d’évènements supérieure à 10% en réanimation (données non publiées, Strasbourg, Lille, Grenoble, Cremona-Italie). La surveillance biologique, en particulier des paramètres de l’hémostase, est une aide pour le traitement des patients, puisque certaines anomalies (notamment l’augmentation de la concentration des D-Dimères) sont associées aux formes cliniques les plus sévères et à un risque thrombotique majoré. Le dépistage précoce de ces anomalies potentiellement prédictives peut donc contribuer à une prescription optimisée du traitement anticoagulant. Dans ce contexte, et malgré l’absence de données probantes publiées, le GIHP (Groupe d’intérêt en Hémostase Périopératoire) et le GFHT (Groupe Français d’études sur l’Hémostase et la Thrombose), ont rédigé des propositions sur la prévention de la maladie thromboembolique et les modalités de suivi biologique de l’hémostase chez les patients avec COVID-19 hospitalisés afin d’apporter rapidement une aide à la décision. Ces propositions regroupées en 4 objectifs, résumées dans le tableau joint, seront révisées de façon régulière selon l’évolution de nos connaissances sur le COVID-19.

 


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6 mai 2020 Recommandations

Source : HAS

 


L’essentiel :

Réponse rapide n°1 : la maladie de Parkinson n’est pas un facteur de risque de formes sévères d’infection à COVID-19. 

Réponse rapide n° 2 : qu’il y ait ou non une infection à COVID-19, il n’y a pas lieu de modifier le traitement médicamenteux antiparkinsonien, tant que ce dernier peut être administré oralement. 

Réponse rapide n°3 : l’anxiété des patients, légitime en période d’épidémie, mais à risque d’impact fort sur les symptômes de la pathologie, doit être prise en charge. 

Réponse rapide n°4 : l’activité physique adaptée doit être maintenue, préférentiellement au domicile (exercices proposés par le kinésithérapeute, brochure d’exercices adaptés). 

Réponse rapide n°5 : en cas d’aggravation clinique, un avis médical doit être pris par téléconsultation. L’infection à Covid-19 peut être à l’origine de cette aggravation.

 


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6 mai 2020 Recommandations

Source : HAS


L’essentiel :

Réponse rapide n°1 : Les patients atteints d’épilepsie ne sont pas à risque de développer une forme sévère de COVID-19 en l’absence de polyhandicap associé.

Réponse rapide n°2 : Afin de protéger les patients d’une contamination, le maintien de la continuité de la prise en charge est assuré par le médecin traitant, au mieux par téléconsultation, en lien avec le neurologue ou le neuropédiatre.

Réponse rapide n°3 : Au cours de la consultation de suivi, le médecin traitant questionne le patient sur : l’existence de crise (calendrier), l’observance du traitement (incluant comment le médicament est pris et la posologie), l’anxiété liée au contexte épidémique, les possibles troubles psychiatriques liés au confinement ou non, les effets indésirables des médicaments antiépileptiques.

Réponse rapide n°4 : Le médecin traitant revoit avec le patient les stratégies pour le protéger d’une recrudescence des crises en insistant sur l’adhésion au traitement et en prescrivant les traitements adaptés pour les affections intercurrentes.

Réponse rapide n°5 : L’hydroxychloroquine peut réduire le seuil épileptogène et provoquer des crises épileptiques


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Source : SciencesDirect

Auteur : H. Javelot et al.


ABSTRACT:

Des recommandations franc¸ aises ont été proposées sur l’emploi des psychotropes etles adaptations éventuelles pendantl’épidémie au SARS-CoV-2. Entre incertitudes liées au manque de données et spéculations sur le fait que certaines médications psychotropes pourraient présenter un éventuel bénéfice face au coronavirus, nous proposons ici des éléments permettant de fonder les décisions pharmaco-thérapeutiques potentiellement utiles chez les patients Covid+ souffrant de troubles psychiatriques.

 


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Source : ORCID

Auteur : H. Javelot et al.


Letter to editor :

The coronavirus disease 2019 (COVID-19) pandemic has caught the scientific community and hospitals off-guard and the race is on as clinicians grapple with novel treatment strategies and constantly changing recommendations. Patients with mental health disorders are particularly vulnerable to the coronavirus outbreak for various reasons, including cognitive impairment, little awareness of risk, diminished efforts regarding personal protection, and more barriers in accessing timely health services.

 


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Source : SciencesDirect Auteur : H. Javelot et al.

ABSTRACT:

La pandémie 2019–20 liée au coronavirus (SARS-CoV-2 ; severe acute respiratory syndrome coronavirus 2) a des conséquences dramatiques sur les populations en termes de morbi-mortalité et en terme social, le confinement général de près de la moitié de la population mondiale étant une situation inédite dans l’histoire, dont il est difficile aujourd’hui de mesurer l’impact aux niveaux individuel et collectif. Elle touche plus spécifiquement des personnes présentant différents facteurs de risque, qui sont plus fréquents chez les patients souffrant de troubles psychiatriques.



Source : Infectious Diseases Society of America Auteur : Adarsh Bhimraj et al.

RECOMMENDATION :

“Les recommandations américaines (IDSA) de traitement et prise en charge du COVID” proposées par le Dr David REY.

ABSTRACT :

Background: There are many pharmacologic therapies that are being used or considered for treatment of COVID-19. There is a need for frequently updated practice guidelines on their use, based on critical evaluation of rapidly emerging literature.


Source : CHRU de Strasbourg


Habillage et déshabillage avant et après la prise en charge d’un patient COVID-19+

Ne nous relâchons pas dans le respect strict des mesures barrières partout, tout le temps.

Dans le contexte épidémique actuel, restons vigilants et de continuons à respecter de manière rigoureuse les règles d’hygiène :

  • Hygiène des mains par friction hydro-alcoolique
  • Port d’un masque chirurgical (ou FFP2 dans les situations le nécessitant)
  • Distance minimale d’un mètre
  • Réduction massive et volontaire des contacts
  • Pas de regroupements, surtout sans masque (pauses déjeuner, etc..)




Source : CHRU de Strasbourg


Les gants utiles, mais pas tout le temps !

Ne nous relâchons pas dans le respect strict des mesures barrières partout, tout le temps.

Les solutions hydro-alcooliques sont virucides et actives rapidement sur le SARS-CoV-2 (virus du COVID). N’hésitez pas : frictionnez-vous les mains (et si besoin les avant-bras) le plus souvent possible. N’abusez pas des gants qui peuvent être une fausse protection. Portés en continu, ils représentent un risque de contamination pour vous, pour les autres soignants et l’environnement.

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